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Commentaires

FREYDEFONT

Depuis le début, j'ai fait un appel à l'apaisement. Mais il faut bien voir que les braises ont été soufflées. Je n'ai à aucun moment soufflé sur les braises.

Qui sème le vent récolte la tempête, dit le proverbe. J'appelle à nouveau à l'apaisement, mais je crains qu'une limite n'ait été franchie par des apprentis sorciers aux yeux fiévreux et oublieux. Ce pourrait être une fable.

Je veux bien croire en leur désarroi : qu'ils sachent que je souhaite les aider.

Je ne développe aucune théorie du complot et je suis soucieux - comme toi - de la santé et de la sécurité des salariés de l'ASC-CNAR.

Je suis à l'écoute de qui veut parler. Or il se trouve que la chaise est souvent vite quand il s'agit de discuter. Serais-je galeux?

Après avoir dit que tout allait bien, ceux qui disent que tout va mal n'ont pas dit grand chose auparavant. Silencieux hier. Bavards en "off" aujourdhui? Rien à dire sinon de dire maintenant qu'ils ne savent pas faire et que cela n'est pas de leur faute.

La faute, toujours la faute... Faut-il toujours une faute? La faute à qui?

Je n'accuse personne. Il ne s'agit pas d'accuser. Il s'agit de trouver ensemble le remède.

Qui parle de remède?

Aussi, je continue à m'interroger, au-delà des actions correctives dont j'ai souhaité qu'elles soient mises en oeuvre, sur les véritables causes de cette crise. Le doute est toujours fécond, l'incrédulité aussi. La patience est une vertu.

Il est facile de faire le constat qu'un certain nombre d'amalgames sont trop aisément faits par un certain nombre d'acteurs dans cette crise à l'intérieur et à l'extérieur (ils se reconnaîtront).Pourquoi? Simplement pour dire que ce serait mieux si c'était moins mal? Qu'ils n'ont pas inventé les départs...

La sitcom des départs ressemble de plus en plus à l'armée du Cid : bientôt la presse locale pourra dénombrer 31 départs...

Pourquoi pas tant qu'elle y est 62? Elle a de la verve : elle saura bien compter jusqu'à 62!

Fondée (croit-elle) sur cette montagne de départs, une analyse voudrait ainsi d'elle-même s'imposer par la vox populi(la mise en cause des compétences managériales du directeur Marion : en un mot son incompétence notoire depuis le Petit Ramoneur), portée naturellement par tous ceux qui lui veulent du bien, forcément du bien. Haro sur le baudet! Le galeux! Le mouton noir! Comment a-t-il pu construire l'ASC-CNAR, s'il est aussi piètre "manager"?

Ah, ce terme de "manager"...

Il ne faut pas être grand clerc pour voir qu'il y a des personnes motivées qui lui veulent du mal sous le prétexte de faire le bien , sous prétexte qu'il serait à l'origine de leurs souffrances. Et ainsi, il a été demandé clairement son départ, c'est-à-dire en l'occurrence son licenciement. Il a fallu un peu de temps pour que ce secret, bien caché au premier acte, finisse par percer au second acte...Drôle de préconisation venant de ceux qui s'inquiètent de trop de départs. Y-aurait-il de bons et de mauvais licenciements?

On pourrait ainsi écrire une autre fable de La Fontaine : les malades vigoureux...

Il est nécessaire de procéder à une analyse plus objective et plus exhaustive. Qui est responsable de quoi? Qui peut prétendre dans cette affaire être sans reproche?
Personne!

Mise en évidence par l'inspection du travail, l'absence du Document unique de prévention des risques (parmi lesquels le risque de souffrance mentale, qui n'est pas le seul risque et qui doit être pris en compte) n'est pas un prétexte. L'évaluation des risques techniques n'a pas été faite. Pourquoi? Ce n'est pas rien. J'ai demandé à ce qu'elle soit faite.

Et par ailleurs, il est nécessaire de ne pas perdre de vue le projet artistique et culturel.

Qui en parle?

Je sais m'habiller pour l'hiver, aussi je ne redoute pas le blizzard.

Chacun raconte l'histoire comme il l'entend et comme cela l'arrange. Je ne crains pas les giboulées de toute nature lorsque je m'efforce objectivement de mettre à plat le système des faits, la dramaturgie de cette tragi-comédie.

Je ne serai nullement impressionné par la déferlante de la mauvaise foi (faut-il faire un dessin? Pourquoi tronquer mes initiatives, mes positions et mes propositions? Pourquoi faire croire que je bloque? Qu'ai-je à bloquer? A cacher? A empêcher?)

Libre à chacun de travestir les propos et la position qui est la mienne : le temps jugera. Ma voix portera, j'en suis persuadé.

De tous les acteurs cognaçais, je suis le plus désintéressé. Je suis venu pour me mettre au service d'un projet. Rien d'autre.

Je te fait crédit de ta bonne foi. Fais crédit de la mienne.

Je te sais gré d'appeler au calme et de souhaiter que René Marion ne soit pas licencié.

Tu sais reconnaître ses qualités : ce n'est que justice. Bravo.

Que le calme revienne et que l'on parle enfin de l'essentiel.

Puisque tu sembles pouvoir faire revenir ce calme.

Marcel Freydefont

michel gourinchas

Merci, Marcel pour ton intervention dans ce blog. Je souhaite que d'autres acteurs de ce "drame" de l'Avant Scène puissent s'y exprimer. Et s'y exprimer dans la globalité de leur pensée et pas seulement au travers de propos repris dans la presse, qui pour intéressants qu'ils soient n'en sont forcément que parcellaires. La presse n'est pas faite pour donner des compte-rendus exhaustifs de réunions, personne ne la lirait plus et l'interview se faisant sur le vif, on peut faire des oublis ou ne pas exprimer précisément sa pensée...
C'est la raison pour laquelle j'ai tenu à écrire le fond de ma pensée sur le sujet.
C'est sur cette base là que le débat peut réellement s'engager.
Bien évidemment je comprends qu'elle ne soit pas unanimement appréciée mais au moins elle remet un certain nombre de choses en perspective.
Donc, à vos commentaires !

françoise

Médecin du travail, j'ai appris qie lorsque des salriés présentent une souffrance au travail , il convient de regarder du coté du travail, de son organisation, des représentations , des moyens... il existe des spécialistes de psycho dynamique du travail qui ont d'excellents résultats

Et souvent cela évite d'en faire es problemes de personnes

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